Le bonheur est une notion dont la signification a été recherchée depuis des siècles, car elle fait partie intégrante de notre vie au quotidien. En effet, si nous sommes malheureux, notre intérêt pour la vie en général faiblit. Le courage, la détermination et la motivation disparaissent. Au final, sans un minimum de bonheur, l’homme ne peut survivre. Plusieurs études ont été menées sur la définition du bonheur.

La subjectivité du bonheur

En fonction des différentes cultures et sociétés répandues dans le monde, le bonheur avait une signification différente. Dans un premier temps, l’homme pensait qu’il dépendait de sa propre richesse et de sa destinée. À l’époque, un homme ayant la chance d’être fortuné était forcément heureux, et un homme dont le destin était de vivre pauvre était malheureux. Le bonheur ne restait donc qu’une notion subjective et très complexe à définir et à mesurer. Au XVIIème siècle, le philosophe allemand Emmanuel Kant affirmait que le bonheur était « un concept si indéterminé, que, malgré le désir qu’a tout homme d’arriver à être heureux, personne ne peut jamais dire en termes précis et cohérents ce que véritablement il désire et il veut. » De plus, selon la pyramide d’Abraham Maslow, la satisfaction des besoin élémentaires situés au bas de la pyramide (manger, boire, dormir) créent chez l’homme de nouveaux désirs. L’homme aspire donc à d’autres objectifs plus élevés vers le haut de la pyramide dans sa quête du bonheur.

La psychologie positive

Lorsque la psychologie positive est apparue, on a commencé à étudier les causes scientifiques de l’apparition du bonheur, les éléments déclencheurs de bien-être chez l’homme. Le psychologue Martin Seligman a établi une définition de ce concept, articulée autour de 5 éléments :

  • Les émotions positives : plus les émotions ressenties sont positives, moins les émotions négatives se manifestent et plus on se sent heureux.
  • L’engagement : plus on s’implique dans nos propres activités, plus on se concentre sur le moment présent, et moins l’on a de chances de ressentir des émotions négatives.
  • Les relations positives : il est essentiel d’avoir des relations sociales qui nous sont bénéfiques, qui nous apportent de la positivité et de l’optimisme, et de chasser toute relation néfaste à notre bien-être.
  • L’humanité : aider autrui permet de se sentir utile et bénéfique au monde, cela procure un bien être spirituel bien plus précieux que le bonheur matérialiste.
  • L’accomplissement : avoir des objectifs est primordial car lorsqu’ils sont atteints, nous ressentons de la fierté, qui est une émotion positive. Avancer dans la quête de ses propres objectifs rend heureux puisque cela permet de vivre pour et par soi-même.

L’argent comme source du bonheur ?

Plus tard, des études menées par des économistes américains ont dénié l’idée selon laquelle le bonheur dépendait de la richesse financière. On entend souvent le dicton « l’argent ne fait pas le bonheur », auquel certaines personnes rajoutent « mais il y contribue ». Ces deux idées sont vraies.

Les économistes ont observé l’influence de divers aspects de la vie et de la société sur le bonheur de l’homme. Les émotions positives, la santé physique et mentale, la liberté d’expression et d’opinion, l’égalité et la confiance, entre autres, se sont avérés être des éléments essentiels au bonheur en société. Quant à l’argent, les chercheurs ont déduit qu’il contribuait effectivement au niveau de bien-être ressenti par l’homme, mais qu’il pouvait également avoir des conséquences néfastes. Pour les peuples pauvres qui ne peuvent subvenir à leurs besoins élémentaires, l’apport d’argent augmente le niveau de vie et améliore donc le bien-être et le confort général.

Néanmoins, les personnes fortunées ont déjà tout ce dont elles ont besoin autour d’elles. On rejoint donc l’idée de la pyramide d’Abraham Maslow : les exigences et les désirs sont de plus en plus élevés et de plus en plus difficiles à atteindre, ce qui provoque une certaine frustration qui est un obstacle au bonheur. Cela s’observe aujourd’hui dans les pays les plus riches comme les Etats-Unis ou la Chine. Malgré que leurs richesses augmentent, ces pays ne sont que respectivement 11ème et 111ème sur l’échelle du bonheur.

Donner une définition à la notion du bonheur en fonction des différents aspects de la vie n’est donc pas chose aisée, et il est essentiel de prendre du recul afin d’observer tout ce qui nous rend heureux pour mieux avancer dans notre propre quête du bonheur absolu.

Un bonheur jamais ébranlé n’existe malheureusement pas.

Les blessures les plus profondes sont souvent faites par ceux qui nous sont chers et même si il est parfois difficile de laisser sa colère de côté, il faut comprendre que la rancune est un sentiment qui vous ronge et qui vous fait bien plus de mal que vous n’en faites à l’autre. Le pardon est donc un moyen d’être en paix avec soi-même sans pour autant oublier ce qui a été fait.

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